l'exposition

Une exposition itinérante composée de 9 panneaux

Garçons jouant au foot avec des copains pendant que les filles restent à la maison pour s’occuper de jeunes frères ou sœurs; Maman, un tablier noué autour de la taille, en train de faire la vaisselle ou de donner le bain aux enfants, alors que Papa, une fois rentré du travail, lit le journal ou regarde la télévision!

Les neuf panneaux abondamment illustrés de l’exposition itinérante Littérature enfantine: entre images et sexisme décryptent les stéréotypes de genre encore présents dans les livres pour enfants.

Ils mettent ainsi en lumière les conséquences des clichés sur le développement des filles comme celui des garçons, et sur leur perception des rôles dévolus aux femmes et aux hommes dans notre société:

  • Quels sont les animaux utilisés pour représenter chaque sexe?
  • Combien de garçons pour une fille?
  • Quelles sont les différences entre les tenues des filles et des garçons?
  • Qui fait quoi? Filles et garçons ont-ils les mêmes activités?
  • Qui fait quoi? Maman et Papa ont-ils les mêmes activités?
  • Quelles sont les professions des femmes? Et des hommes?
  • C’est quoi un garçon manqué?
  • Et les filles manquées, ça existe?
  • Un label, pour quoi faire? Pour rendre attentif aux potentiels féminins!
  • Les objectifs de l’association lab-elle à travers les projets qu’elle développe!

Comment réserver l’exposition?

Vous voulez en savoir plus sur la problématique des stéréotypes de genre dans la littérature enfantine? Cette exposition basée sur des recherches universitaires vous intéresse? Vous avez envie de l’accueillir dans votre école, bibliothèque, librairie, centre de loisirs, espace de vie enfantine, etc.?

Les neuf panneaux, plastifiés, d’une dimension de 70x100 cm, très pratiques d’utilisation car légers et enroulables, sont à votre disposition. Ils sont accompagnés d’une mallette contenant une vingtaine de livres labellisés.

Contactez-​nous pour réserver l’exposition:
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Un forfait de CHF 200.- (frais de port inclus) est demandé pour la mise à disposition de l’exposition (9 panneaux + 1 mallette de livres) pour une durée d’un mois du calendrier.

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Quels sont les animaux utilisés pour représenter chaque sexe?

Les animaux de petites tailles (rongeurs et insectes) sont majoritairement employés pour représenter les femmes et les filles.

Les animaux puissants ou ceux issus de l’imaginaire collectif (animaux de la savane, ours, loups , etc.) sont préférés pour les hommes et les garçons.

Pour les enfants de 0 à 6 ans, on compte davantage de livres avec des animaux habillés que de livres avec des personnages humains.

Ces personnages animaux plaisent beaucoup, car ils permettent plus de fantaisie tant dans le récit que dans les illustrations. De plus, chez les jeunes enfants, les processus d’identification et de projection sont facilités avec les personnages animaux comparativement aux personnages humains.

Les livres pour enfants avec des animaux réellement asexués ne suppriment pas le problème du sexisme.

Des recherches ont montré que lorsque les parents se basent sur les illustrations pour raconter une histoire à leurs enfants, ils qualifient de masculins les personnages animaux asexués. La seule exception concerne les illustrations où un personnage adulte interagit avec un enfant et adopte un comportement maternant.

L’utilisation d’animaux asexués dans les histoires amplifie non seulement la surreprésentation du sexe masculin, mais renforce également une vision restreinte des rôles, car seuls les personnages asexués dont les activités sont stéréotypiquement féminines sont transformés en personnages féminins.

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Combien de garçons pour une fille?

Deux fois plus de livres racontent l’histoire d’un héros plutôt que l’histoire d’une héroïne. Ce résultat est amplifié dans les livres avec des personnages animaux humanisés destinés aux jeunes enfants: on y compte dix fois plus de héros que d’héroïnes.


Les enfants manifestent un intérêt plus prononcé pour les personnages de fiction de leur propre sexe, or les livres destinés aux plus jeunes sont souvent choisis par les adultes. Par un biais d’androcentrisme, ces derniers pensent qu’un livre avec un héros de sexe masculin peut convenir tant à une petite fille qu’à un petit garçon, alors qu’un livre avec une héroïne ne peut plaire qu’à une petite fille.

Ce raisonnement est faux, mais il permet d’expliquer pour quelles raisons les livres avec des personnages de sexe masculin représentent une plus grande part de marché d’un point de vue simplement commercial.

Au fur et à mesure que les enfants grandissent, ils vont pouvoir davantage exprimer leurs préférences. Voilà pourquoi on trouve plus d’héroïnes parmi les livres destinés aux préadolescents et adolescents: les jeunes filles lisant davantage que leurs homologues masculins, le marché s’adapte à cette nouvelle cible!

D’autres asymétries quantitatives sont à noter. Les garçons sont plus souvent les héros de séries d’albums, leurs prénoms sont prédominants dans les titres des histoires et ils apparaissent plus souvent sur la page de couverture. De plus, qu’ils tiennent un rôle principal ou qu’ils occupent un rôle secondaire, les garçons sont surreprésentés dans les illustrations par rapport aux filles. On observe même que lorsque l’histoire compte deux personnages principaux, une fille et un garçon, ce dernier est plus souvent mis en scène dans les illustrations que son homologue féminine.

On explique la baisse de l’estime de soi observable chez les filles durant leur enfance comme une conséquence du nombre plus restreint de modèles d’identification et de référence à leur disposition.

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Quelles sont les différences entre les tenues des filles et des garçons?

Robes, jupes, dentelles, bijoux, accessoires, nœuds dans les cheveux… rendent les filles très clairement identifiables.

Les garçons, à l’opposé, sont dessinés de manière plus asexuée.

Cette manière de dessiner différemment filles et garçons dans les livres pour enfants contribue à véhiculer l’image du sexe masculin comme le sexe par défaut.

Dès l’âge de 5 ans, les enfants ont intégré cette représentation. En effet, dans une recherche, on a demandé à 400 personnes de choisir des prénoms pour des enfants, dessinés de manière asexuée, provenant d’albums illustrés. Les personnes interrogées, les filles comme les garçons, les femmes comme les hommes, ont très majoritairement choisi des prénoms masculins pour ces personnages.

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Qui fait quoi? Filles et garçons ont-ils les mêmes activités?

Plutôt passives, les filles sont le plus souvent représentées à l’intérieur, à la cuisine, dans la salle de bain, dans leur chambre et même dans leur lit. On les voit davantage en compagnie familiale, généralement une sœur ou un frère plus jeune, avec qui elles peuvent à loisir effectuer des activités maternantes ou domestiques.

Plus actifs, les garçons sont mis en scène avec des copains, à l’extérieur, dans des lieux publics, faisant des bêtises ou du sport.

Intérieur-extérieur, privé-public, passif-actif sont trois dimensions stéréotypiques de la différence des sexes.

Comparativement, les filles sont plus souvent associées que les garçons à la sphère privée, à l’intérieur et à la passivité. Ce constat, soulignant que les deux sexes sont présentés de manière très cloisonnée, n’est pas sans implication pour le développement futur des unes et des autres. En effet, les personnages dans les albums illustrés sont des modèles pour les enfants, indiquant ainsi de manière implicite que la place des filles dans notre société est davantage dans la sphère privée, tandis que celle des garçons se situe principalement dans le domaine public.

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Qui fait quoi? Maman et papa ont-ils les mêmes activités?

Confinées dans leur foyer, les mamans s’occupent des tâches domestiques et autres devoirs parentaux.

A l’opposé, les papas sont illustrés dans des activités sympathiques et récréatives avec leurs enfants, ou dans des activités récréatives tout court, comme regarder la télévision ou lire le journal!

Les illustrations sont volontiers passéistes du côté des mamans: le lave-vaisselle n’a toujours pas fait son apparition et on voit encore Maman devant un évier rempli de vaisselle sale!

Par ailleurs, contrairement à la réalité, les livres pour enfants montrent de nombreuses femmes vêtues d’un tablier, simplement pour signifier le fait qu’il s’agit d’une femme, et non parce que la personne exerce une tâche salissante.

A l’opposé, l’évolution du rôle de l’homme, comme le phénomène des nouveaux pères, a été reprise positivement dans ces mêmes livres pour enfants, voire même surreprésentée par rapport à la réalité: on voit de plus en plus de papas avoir un rôle actif et valorisé auprès de leurs enfants.

Pourquoi la manière de représenter les mamans n’a-t-elle pas évolué et reste-t-elle cantonée aux devoirs parentaux (donner le bain, surveiller les devoirs, emmener les enfants chez le docteur, etc.)? À contrario, pourquoi la réalité du rôle de l’homme a-t-elle été intégrée rapidement dans les albums (participer aux jeux des enfants, les emmener faire du sport, leur lire un livre le soir, etc.)?

Cette question est d’importance, car la manière non égalitaire de représenter les hommes et les femmes n’est pas sans conséquence, tant en terme de modèles proposés aux unes et aux autres, que sur la manière dont les stéréotypes de genre se perpétuent au fil des générations.

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Quelles sont les professions des femmes? Et des hommes?

Les hommes sont représentés dans une large palette d’activités professionnelles.

L’éventail des métiers est par contre plutôt réduit dans les rares cas où les femmes travaillent à l’extérieur du foyer: éducation, soins ou domaine de la vente.

Aujourd’hui, dans notre société, la plupart des femmes ayant de jeunes enfants ont une activité professionnelle rémunérée. Pourtant, les publications récentes montrent rarement des mamans qui travaillent, la représentation donnée des femmes dans les albums pour enfants n’ayant guère évolué depuis les années 1950.

Le fait que les mères travaillent et ont de plus en plus souvent des professions diversifiées et de haut niveau est totalement occulté.

Les professions exercées par les adultes dans les albums illustrés sont autant de modèles pour les jeunes lectrices et lecteurs.

Proposer des histoires mettant en scène des adultes dans des rôles non stéréotypés modifie la perception qu’ont les enfants des rôles des sexes.

Les histoires présentant des femmes dans des rôles diversifiés encouragent les filles à choisir leur future profession dans un éventail plus large, sans rester confinées dans des domaines stéréotypiquement féminins. En effet, il est très difficile de se projeter dans un rôle professionnel si on ne le voit jamais être exercé par des personnes de son propre sexe.

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C’est quoi un garçon manqué? Et les filles manquées, ça existe?

Dans les livres pour enfants, on trouve des personnages de filles présentées de manière positive et valorisée à travers une activité généralement associée aux garçons: une fille qui joue au foot, une fille qui grimpe aux arbres, une fille qui fait des acrobaties sur son skate, etc. C’est très bien car cela donne aux filles des modèles associés à un large éventail d’activités!

Mais, l’inverse n’existe que très rarement! Lorsqu’un garçon effectue une activité habituellement exercée par les filles, c’est prétexte à moqueries! Il n’a pas le droit de pleurer, d’exprimer sa sensibilité, de montrer ses sentiments.

Ces représentations véhiculées dans la littérature enfantine confortent un phénomène observé dans la vie réelle. Les recherches faites dans la sphère familiale soulignent que les parents valorisent davantage la communication émotionnelle auprès de leur fille que de leur fils. Ces derniers ne sont guère incités à verbaliser leurs sentiments, leurs émotions, ce qui peut pourtant leur porter préjudice dans leur développement.

Autre résultat, les garçons sont beaucoup plus encouragés que les filles à éviter les activités étiquetées «du sexe opposé».

Ce phénomène est pourtant paradoxal: les hommes ne veulent pas que leur fils joue à la poupée, pourtant un garçon qui joue avec un poupon ne fait qu’imiter son propre père lorsque ce dernier s’occupe de lui. Les femmes ne vont guère offrir de petit balais ou autre aspirateur à leur fils, pourtant, elles sont nombreuses à souhaiter que leur conjoint s’investisse davantage dans le partage des tâches domestiques!

Ce décalage entre les représentations associées aux filles et aux garçons est problématique pour deux raisons. Tout d’abord, cela contribue à maintenir une différence de valeur sociale entre le masculin et le féminin. D’autre part, cela restreint l’éventail des possibles pour les garçons: il leur est très difficile d’avoir accès à des modèles positifs et valorisés renvoyant à une large gamme d’activités ou sentiments associés aux valeurs qualifiées de féminines par la société.

Qui fait quoi ou qui peut faire quoi? On observe une réelle inversion entre l’enfance et l’âge adulte.

Enfant, elle aura pu jouer avec un circuit de voitures, mais adolescente, si elle souhaite devenir mécanicienne sur automobile, elle aura beaucoup de peine à trouver une place d’apprentissage, à gagner la confiance de ses employeurs, de ses client-e-s et surtout de ses collègues masculins.

Enfant, il n’aura pas reçu la poupée tant souhaitée, mais jeune adulte, il sera bienvenu dans les écoles formant les professionnel-le-s de la petite enfance et de l’éducation.

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Un label, pour quoi faire? Pour rendre attentif aux potentiels féminins!

La littérature enfantine oublie souvent de valoriser le féminin et véhicule encore de nombreux clichés.

Et pourtant, une fille qui bricole avec un marteau, un garçon qui s’amuse avec une maison de poupée, une femme qui rentre de sa journée de travail, un homme qui donne à manger à son enfant; de tels albums illustrés, même rares, existent !

Pourquoi ne pas les mettre en évidence grâce à un label «albums attentifs aux potentiels féminins»?

Les albums illustrés pour enfants publiés actuellement présentent un manque du côté du féminin:

  • Quantitativement, les héroïnes sont nettement moins nombreuses que les héros.
  • Qualitativement, les personnages de sexe féminin sont présentés de manière très stéréotypée et peu valorisée, contrairement aux personnages de sexe masculin.
  • Comparativement, on trouve des personnages de filles valorisées à travers des activités étiquetées «masculines», le contraire par contre est souvent prétexte à moqueries.

Ces manques ont de nombreuses implications (voir les différents panneaux).

De manière générale, le sexisme présent dans ces livres contribue à renforcer les stéréotypes de genre.

En effet, ce n’est que vers 5-7ans que les enfants intègrent que le sexe d’un individu est une donnée biologique. Avant cet âge, les enfants sont convaincus que l’on est une fille ou un garçon en fonction de ses comportements, attitudes, apparences. Aussi vont-ils accorder une attention particulière à leur environnement social (jouets, livres et autres médias) pour essayer de décrypter, de déduire ce qui relève de chaque sexe, afin de pouvoir s’y conformer.

Or, l’ensemble des albums illustrés donnent une représentation de la réalité plus stéréotypée que la réalité elle-même, sans tenir compte de son évolution, plus particulièrement concernant les rôles associés aux filles et aux femmes.

C’est pourquoi, il est important que les albums illustrés ouvrent les possibles du genre en mettant l’accent sur des personnages de filles, de garçons, de femmes et d’hommes dans un éventail de rôles, d’activités, de sentiments non cloisonnés par les stéréotypes de genre.

L’association lab-elle sélectionne des albums illustrés qui correspondent à un ou plusieurs des 4 critères suivants.

  • f = filles dans des rôles valorisés, volontaires et actifs
  • g = garçons valorisés dans des rôles, activités, sentiments habituellement attribués à l’univers féminin
  • F = femmes dans des rôles de mères non stéréotypés ou des rôles professionnels diversifiés
  • H = hommes valorisés dans des rôles, activités, sentiments habituellement dévolus à l’univers féminin ou associés à un réel partage des tâches

Ces quatre critères ont été définis en fonction des manques associés à chaque catégorie de personnages présents dans les livres pour enfants, des décalages entre réalité et représentation de la réalité, et des implications que cela peut engendrer sur le développement des enfants, filles et garçons.

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Les objectifs de l’association à travers les projets qu’elle développe!

  • Proposer un label «albums attentifs aux potentiels féminins».
  • Attirer l’attention sur les nombreux stéréotypes encore présents dans les livres pour enfants.
  • Sensibiliser à l’importance de construire l’égalité dès l’enfance.

L’association lab-elle met en évidence, grâce à un label, des albums illustrés pour enfants qui présentent le féminin de manière valorisée, ouvrent les horizons aussi bien des filles que des garçons, offrent une part belle à la diversité et permettent ainsi aux enfants de développer leur personnalité et leurs potentiels, librement, sans être restreints par des stéréotypes de genre.

Elle souhaite faire prendre conscience à un large public que les livres pour enfants publiés actuellement proposent des histoires beaucoup plus stéréotypées que la réalité elle-même; ce décalage porte à conséquence pour le développement des enfants et sur les choix qu’ils effectuent pour leur avenir.

Elle sensibilise au fait qu’il est important de promouvoir l’égalité entre les sexes dès l’enfance plutôt que consacrer toute l’énergie à réparer des inégalités entre hommes et femmes – plafond de verre, lutte contre la violence, inégalité salariale, orientation professionnelle, etc.

lab-elle, c’est aussi:

  • Un site internet de référence. www.lab-elle.org est la principale source d’informations régulièrement mise à jour concernant l’association, son fonctionnement et ses projets. C’est surtout là que vous trouverez la liste détaillée et les résumés des livres labellisés.
  • Un double prix littéraire d’un genre nouveau. Les livres illustrés sont créés par des adultes à l’intention des enfants, il est donc intéressant de soumettre une même sélection de 10 albums à ces deux publics. Le prix adulte, décerné par un jury composé de plusieurs personnalités romandes, se tient en automne; le prix enfant, décerné par un jury ouvert à tous les enfants, se déroule sur plusieurs mois et se clôture par une cérémonie au Salon du Livre et de la Presse au printemps suivant.
  • Un réseau essentiel. L’association lab-elle existe grâce à de nombreux partenaires institutionnels et à la générosité de plusieurs donatrices et donateurs qui rendent possible par leur soutien les actions entreprises, largement relayées par un réseau de professionnel-le-s du monde du livre et de l’éducation. De nombreuses bibliothèques et librairies s’engagent auprès de l’association lab-elle, soutiennent ses objectifs et les rendent visibles en apposant l’autocollant sur les livres labellisés. Les écoles et les lieux d’éducation de la petite enfance relaient également lab-elle à travers leur participation active au prix littéraire jury enfants et à d’autres activités proposées par l’association.

Devenez membre de soutien. Vous aimez les livres? Vous êtes convaincu-e qu’il est important de promouvoir l’égalité des chances dès l’enfance? Vous pouvez soutenir moralement l’action de l’association lab-elle en vous inscrivant à son comité de soutien.

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Nota Bene

Les images sont utilisées pour illustrer les résultats des recherches.

Cela ne veut pas dire que les livres dont les images en question sont tirées, sont pleins de stéréotypes ou labellisables.

Liste des références des images sur demande.

 
mascotte de lab-elle